mercredi, mars 12, 2008

"La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil." (Friedrich Nietzsche)

Ven a borrarme los fracasos de mi mente,
Ven a llenarme de caricias diferentes,
Ven a sacarme de este pozo de amargura,
Donde me encuentro yo.

Y dame el agua de tu fuente cristalina,
Y dame el beso que sin darse se adivina,
Que estoy sediento de cariño sin medida,
Canso de dar amor.

De volar siempre, buscando la fantasia,
De nido en nido, como paloma perdía,
Y estoy cansado de secretos y mentiras,
Buscando un gran amor,
Que sea capaz de enamorarme cada día,
Velar mi sueño mientras que yo estoy dormío.
Mirarme siempre con la mirada encendia,
Iqual que miro yo.

Dame tu mano sin temor a equivocarte,
Si tu me entiendes, yo nunca voy a engañarte,
Dame las cosas que nunca supieron darme,
Y te llenaré de amor.
Y no hagas caso de lo que diga la gente,
Tienen envidia, porque yo amo libremente,
Porque mi amor es como un pájaro silvestre,
No se puede enjaular.

Que vola siempre buscando la fantasía,
De nido en nido, como paloma perdía,
Que estoy muy harto de secretos y mentiras,
Buscando un gran amor.
Que sea capaz de enamorarme cada día,
Velar mi sueño mientras que yo estoy dormío.
Mirarme siempre con la mirada encendia,
Iqual que miro yo.

vendredi, mars 07, 2008

"Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde." (Ludwig Wittgenstein)

La folle envie qu'apporte le mensonge...

Je suis triste, mon corps s'épuise, je me trouve étrange, et mon esprit le remarque. Je voudrais dire ce que je sens dans mon coeur, car je porte en moi un nouveau monde battant avec mon âme. Un univers personnel, à mon image, avec mes joies et mes peines, me correspondant comme jamais rien ne me conrespondra jamais, mais surtout empli de solitude. Un monde plein de musique, en dehors de tes bras. Vivre loin d'eux, vivre... Avec l'âme fermée sur un doux souvenir qui me manque une fois de plus.
J'ai peur de la nuit peuplée de souvenirs qui enchaînent mes rêves, j'ai peur d'ouvrir les portes cachées qui me mèneraient sous la pâle lueur des étoiles, si douce et proche, mais pourtant si intouchable. J'ai peur d'avoir à me dire qu'après tout, seuls les fous ont raison, que j'ai tort et que j'aimerais croire.

Montrons-nous nos mondes...

mercredi, juillet 04, 2007

"Você roubou a minha vida, a alma inteira..." (Luciano da Bahia)

Ecrire d’un jet, pour voir ce que ça donne, pour faire autre chose. Me demander ce que tu fais en ce moment, si tu pense à la même chose que moi. A croire que j’avais raison, qu’on avait tord. Il aurait fallu toujours se montrer tous les mots, même pour moi, près de cette fenêtre, au bord de l’infini…Si je pouvais être parfait, mais ça n’existe pas les choses comme ça, tu devrais pourtant le savoir toi aussi.
Quelques fois je me demande à quoi rime tout ça, si ce n’est qu’un jeu d’enfants réciproque où il n’y aura aucun gagnant, ou si c’est autre chose d’encore plus malsain, après tout on en est capable. Je devrais te regarder plus dans les yeux, ils sont le reflet de l’âme et ne mentent pas. Il faut aller chercher la petite subtilité pour tout comprendre, un simple coup d’œil dans un regard peut vous ouvrir les portes de la vérité. Le regard, quelle belle chose. Une vitre sur l’autre, ouverte quand on sait voir au fond..
Je ne suis pas un meneur, je préfère laisser la tête à l’autre, je ne suis alors responsable de rien, en sécurité. J’ai pris la direction pendant quelques temps, à toi maintenant de me prendre par la main et de me montrer le chemin, je suis fatigué et surtout, j’en ai assez. Autant te laisser faire, après tout c’est ce que tu veux, non ?
J’attends de voir, même si je crois avoir déjà les réponses à mes questions.

Pour une fois, ça me ferait peut-être chier de dire que « j’avais raison »…

dimanche, juin 24, 2007

"Même pour le simple envol d'un papillon tout le ciel est nécessaire." (Paul Claudel)

A croire qu'un battement d'aile ne suffit pas...

lundi, mai 28, 2007

"J'ai dans le cœur plus de rancœur qu'il n'en faut pour haïr jusqu'à sa dernière heure..." (Rose)

Tu sais, on en dit des choses parfois, on ne les pense pas. Parfois un regard vaut mieux qu’un long discours, les mots sont si volages et faux.
Et dire que c’est moi qui dit ça, alors que je crois pertinemment les paroles, je les bois, même les plus atroces et les plus douloureuses. « Je n’attends rien de toi ». Je veux bien passer pour le méchant si ça te réconforte, tant mieux, tant pis. A croire que c’est si simple que ça, et que ça l’est en plus. Mais je ne veux rien savoir, si c’est moi qui… ou si c’est toi, ça changerait quoi ? Des mots, des mots, toujours des mots. Des choses inutiles derrières lesquelles on se cache, et même comme ça on a peur.
On aurait pu se dire tout ça, et même en rire. Mais on est con.

En tout cas, j’ai été sincère dans mes sentiments, dans ma déception, dans mon amertume, dans ma décision, dans mes regrets, dans mes pauvres mots.

Je suis dans l’erreur, tout comme toi, et je n'arrive toujours pas à te faire confiance.